
Les
principaux acteurs ont bien compris l’opportunité formidable offerte
par le support électronique...
Britannica fut la première
à lancer sa version électronique, bientôt suivie par
l’encyclopédie française Atlas
ou encore Encarta. L’encyclopédie
Atlas sur l’internet dispose ainsi de plus de 11 000 articles, 7 000 images,
300 cartes et 1 200 liens…
Petit à petit, alors que les technologies informatiques continuent
de se sophistiquer,
la tentation devient grande pour les encyclopédies sur l’internet
de n’être plus la simple copie de la version papier, mais de développer
leur propre contenu. A l’instar d’encycloZine,
il s’agit alors de présenter l’information de façon différente
afin de mieux exploiter les avantages du support électronique.
Dans la même lignée se développent de véritables
encyclopédies ouvertes, ou chacun peut devenir auteur et apporter
sa contribution à telles ou telles notions.